Difficile de se lever après une nuit à batailler contre les moustiques et les souris! Mais le soleil qui nous accueille dehors efface toute trace de mauvaise humeur. On se dérouille les genoux en marchant vers la case où nous est servi le petit déjeuner. Les garçons prennent le temps de se badigeonner de crème protectrice, la douleur des coups de soleil attrapés au volcan étant encore cuisante. Il reste à payer avant de reprendre la route. Je suis un peu déçue du tarif qui reflète l’affluence touristique du lieu. Mais comme on nous dit, tout vient en hélicoptère.
Alors qu’on marche sur le sentier de Marla, les nuages on déjà commencé à envahir les remparts du Grand-Bénare et du Maido. Preuve de notre panne de réveil. Mais on marche d’un si bon pas que notre retard sera rattrapé.
Au détour du sentier, on tombe bientôt devant un drôle de spectacle: 3 randonneurs bloqués derrière un petit taurillon, qui broute paisiblement en travers du chemin. Voilà une heure qu’ils poireautent ainsi sans oser troubler son repas. Nous on n’a pas vraiment envie de patienter. Quelques encouragements et la bête se met en marche. On la suit tranquillement à la queue leu leu, jusqu’à ce que le petit bovidé trouve un recoin où reprendre son activité en toute quiétude, tout en libérant le passage. Amusés, nous prenons quelques photos avant de le laisser.
Petite variante par rapport au chemin emprunté la veille, nous passerons aujourd’hui par une passerelle pour accéder à Marla. Celle-ci est suspendue au-dessus d’un cours d’eau qui cascade entre de gros blocs de pierre. Max et moi nous trempons plus que nous baignons dans l’eau glacée. On reprend la marche rafraichis.
Une fois à Marla il est encore trop tôt pour pique-niquer. On prend quelques forces (une part ou 2 de gâteau) avant d’attaquer la montée pour atteindre le col du Taibit. Celle-ci est ardue et nous coute des efforts et de la sueur. On est soulagé d’arriver au sommet dans la fraicheur des nuages. On décide de déjeuner là.
Il ne reste que la descente, si douloureuse pour les genoux. On a hate d’arriver en bas, où nous attend la voiture. C’est un soulagement de l’apercevoir en contrebas. Après quelques étirements, nous rentrons en marquant une pause glace à Cilaos.
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Il y a 2 semaines nous avons marché dans la partie nord de Mafate. Reste la moitié sud que nous parcourons ce week-end en compagnie de nos touristes actuels, collègues de boulot de Max. L’accès par le cirque de Cilaos via le col du Taibit semble idéal. Nous irons ensuite à la Nouvelle en passant par Marla. Le retour sera effectué le lendemain.
Nous arrivons de bonne heure au départ du sentier, après avoir traversé Cilaos à bord de la C2 de location. Le ciel n’est pas exempt de nuages, il ne faut pas trainer pour profiter de la vue quelques 900 mètres plus haut. On marche donc d’un bon pas, et c’est une agréable surprise d’atteindre le sommet plus vite que prévu et à temps. Devant nous, Mafate se fait grignoter par les nuages, mais pas assez pour gêner le regard.
Marla semble tout proche, en contrebas. La Nouvelle quant à elle est bien plus éloignée, on n’arrivera pas de sitôt! On se contente donc de marcher jusqu’à Marla avant de s’arrêter pour une pause déjeuner. Difficile de reprendre la route le ventre plein. On descend jusqu’à la Rivière des Galets, en prenant soin d’emprunter les sentiers les « plus courts » sur la carte qui ne s’avèrent pas à chaque fois les plus faciles.
Alors que nos zoreilles sont adeptes des montées, Max et moi préférons les descentes. Au final chacun trouve son compte grâce au relief mouvementé du cirque. Alors qu’on s’attend à arriver à la Nouvelle, l’îlet apparait soudain, bien plus loin que prévu. Une heure et demie de marche supplémentaire seront nécessaires pour finalement trouver notre gîte.
Il est encore tôt. Après une bonne douche, quelques parties endiablées de Uno et de bataille Corse occupent notre après-midi. Vient le moment de s’attabler pour le traditionnel gratin chouchou, suivi du carri (poulet ou boucané). Le ventre plein, on joue encore quelques parties avant de se mettre au lit.
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Le jour s’est levé peu avant nous. Endoloris par les courbatures des derniers jours de marche et cette nuit en tente sur sol dur, nous prenons le petit déjeuner, plions la tente et les bagages. Nous nous engageons difficilement sur le sentier qui relie les Lataniers à la canalisation des Orangers. Le chemin n’en finit pas de monter, en tout ce sont 1350 mètres de dénivelé positif qu’il nous faut gravir.
Une fois à la canalisation, nous suivons la direction de l’Ilet des Orangers. L’énorme tuyau de la canalisation se volatilise bientôt, pour céder la place au torrent à partir duquel l’eau est puisée. L’air est frais près de l’eau où le soleil ne perce pas encore.
Nous ne nous arrêtons pas aux Orangers, car devant nous reste beaucoup de chemin à parcourir. Nous descendons en contrebas de l’îlet. Ces 100 mètres de dénivelé perdus nous font grincer des dents, tant à cause de la douleur des muscles courbaturés qui amortissent la descente que par le fait qu’il faille à nouveau les franchir plus loin.
Notre prochaine étape est la Brèche à partir de laquelle débute réellement l’ascension du Maido. On est à la fois heureux et désespérés d’y arriver, au point qu’on n’y marque pas de pause. La chance nous sourit cependant car déjà les nuages franchissent les murs rocheux du cirque. Le soleil se voile, et notre marche est moins pénible.
Les repères marquant le quart, la moitié, puis 75% de la montée sont franchis l’un après l’autre, péniblement. Heureusement le quart restant longe plus la montagne qu’il ne gagne en dénivelé. C’est avec soulagement qu’on atteint finalement le sommet.
La voiture nous emmène docilement dans les bas et la chaleur. On croit étouffer en arrivant à Saint-Gilles. L’arrêt est cependant obligatoire pour déguster une glace à Marie B. Puis nous nous rendons à Saint-Leu où Gaëlle et Matthieu explorent les coraux. Gilles et Nathalie arrivent ensuite. Après une bonne sieste sur le sable, nous rentrons chez nous. Nos ptits chats nous y attendent!
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Hier, nous hésitions à rentrer directement au Maido. Mais après cette bonne nuit de sommeil, finis les doutes! Nous poursuivrons notre chemin comme prévu vers Grand Place, Ilet à Bourse, Ilet à Malheur, Aurère, et retour vers les Lataniers. Une boucle importante cependant, il n’y a pas de temps à perdre!
Levés à 6h, partis à 7h, nous commençons par de la montée, l’occasion de prendre une bonne suée jusqu’à Grand Place. Mais la fraîcheur matinale et l’ombre des filaos nous rendent l’ascension plus agréable. Une fois à l’Ilet, nous choisissons le sentier du plateau de Gousse pour joindre l’Ilet à Bourse. Encore une montée dans les filaos. Puis nous débouchons à flanc de montagne. On peut voir tout le chemin à parcourir jusqu’à Aurère; c’est décourageant, car on devine d’ores et déjà des passages sportifs de franchissements de pitons ou de rivières, sans parler du fait que l’accès à Aurère nous oblige à faire un grand détour.
Après le passage d’un cours d’eau, nous grimpons jusqu’à l’Ilet à Bourse. C’est l’heure de la pause Nutella. On remplit nos bouteilles par la même occasion. Puis on reprend la marche. Le soleil commence à nous gêner alors que nous quittons la protection des arbres. Il faut encore franchir un cours d’eau, cette fois sur une passerelle bien instable sous nos pas. Une seule personne à la fois s’y aventure.
Nous arrivons à l’Ilet à Malheur au son du reggae qui se répercute entre les montagnes. Dans son écrin de verdure bien entretenue, l’îlet est un petit bijou au milieu du cirque sauvage. On a faim, mais on reste décidé à déjeuner à Aurère, qui est en quelque sorte le but de notre marche. Là encore 2 voies possible pour monter à l’Ilet. On choisit celui qui franchit le bassin la Noix. Le bassin est en effet joli, mais la monté qui suit est éprouvante, surtout avec l’estomac vide. Et puis sans crier gare nous entrons à Aurère.
Assoiffés, nous vidons chacun une canette de Coca achetée au tarif Mafate. Puis nous attaquons avec plaisir notre pique-nique. Bientôt d’autres randonneurs arrivent pour la pause déjeuner, mais leurs conversations ne nous gênent pas pendant les quelques minutes de sieste.
Nous reprenons la marche sur le sentier sans fin qui descend à la rivière des galets. Au moins, la descente est moins éprouvante que la montée pour ce qui est du souffle et des muscles. En revanche les courbatures de la veille se font sentir. On bifurque pour prendre la passerelle du Bras d’Oussy. Nous longeons bientôt la rivière des Galets vers son amont, mais en hauteur. Une dernière descente nous mène à la rivière que nous franchissons sur une passerelle.
Il nous reste peu de courage et de force pour affronter les derniers 200mètres de dénivelé menant aux Lataniers. Une pause Nutella est nécessaire avant de terminer notre marche. Nous arrivons enfin aux Lataniers qui dispose d’un camping bien plus sommaire que celui de Cayenne. La douche d’eau froide m’achève. On dort à 20h en redoutant la montée au Maido du lendemain.
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C’est décidé, nous visiterons Mafate ce week-end! J’ai pris ma journée du vendredi afin de passer 3 jours dans le cirque. Nous entrerons et sortirons par le Maido, puis emprunterons le GR2 majoritairement pour circuler d’un ilet à l’autre. Pour se rapprocher de notre point de départ et limiter ainsi le temps de route, nous avons dormi chez Matthieu et Gaëlle à l’Eperon. Au petit matin, il ne restait plus qu’à grimper au départ du sentier qui plonge de 2030 à 1300 mètres plus bas, au niveau de la Brèche.
Sur la route, nous cueillons un drôle de boulanger livreur, dont le boulot consiste à approvisionner quotidiennement les gîtes des ilets en pain frais. Car, rappelons-le, aucune route goudronnée ne permet d’entrer dans Mafate et par conséquent tout s’y fait à pied ou en hélicoptère.
Nous gagnons donc une baguette pour le petit service rendu, que nous entamons à la Brèche après avoir descendu d’une traite le rempart. Nous prenons ensuite la direction de Roche Plate où nous remplissons la bouteille déjà vide. Nous quittons le GR pour descendre au cœur de Mafate en évitant ainsi le contournement du Bronchard qui nous semble pénible. Mais tout compte fait, ce chemin tout en descentes raides est éprouvant. L’heure du déjeuner approche et la pause une fois arrivés à la rivière est la bienvenue.
Nous finissons la baguette offerte et mettons les pieds dans l’eau fraîche avant de repartir. Le sentier longe l’eau vers l’aval, puis nous franchissons un piton pour rejoindre une autre rivière, la Rivière des Galets, déjà bien large. Il faut la traverser à son tour pour monter sur le flanc rocheux opposé, qu’on longe jusqu’à Cayenne.
Nous marchons depuis 6 heures et nous jugeons que c’est suffisant pour aujourd’hui. Nous sommes très fatigués, et sommes presque tentés de rebrousser chemin dès le lendemain. Heureusement, l’accueil est chaleureux dans le camping de Jeff et Cathy où nous passons la nuit. Ceux-ci nous proposent une tente déjà montée avec matelas, oreillers et couette intégrés. Ils nous servent un apéro de samoussas, bonbons piments et rhum arrangé tisane, suivi d’un repas copieux dans une super ambiance et un confort (lumière et eau chaude) assez exceptionnel pour un ilet. On va se coucher reposés au calme et sous un ciel plein d’étoiles.
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Après plusieurs semaines à la maison, nous avons eu confirmation que Yuki, c’est ainsi que nous avons rebaptisé notre chatte, était pleine. Son appétit, ainsi que son ventre en forme de ballon, étaient nos preuves. Mais la minette ne perdait pas de son activité, au contraire; elle ne se lasse pas d’un bout de ficelle qui remue sous son nez, et gare au margouillat qui tombe entre ses griffes!
A la Réunion, les chats courant les rues ne manquent pas, les chatons à donner non plus. Mon inquiétude était de me retrouver avec une portée de chatons qui me resteraient sur les bras. Encore en donner un ou 2, mais 10 cela relève du défi. J’ai donc décidé que quoi qu’il advienne, nous ne garderions qu’un voire 2 chatons. Les autres seraient subtilisés à leur mère dès la naissance puis « endormis ».
Jour de pleine lune. Yuki n’a pas mangé de la journée et miaule à en perdre sa voix. On se doute que la mise bas est proche. Peu avant de partir en soirée pour l’anniversaire de Gilles, la minette commence à perdre les eaux en plein jeu. C’est là qu’on admire l’instinct animal: elle se réfugie immédiatement dans une boîte prévue à cet effet et commence le travail. Inquiète, elle préfère changer de nid (à notre grand désespoir) pour se cacher dans de carton où nous entreposons les sacs plastiques.
Je crois que je suis plus inquiète que le chat quand nous partons fêter notre anniversaire. De retour à 2h du matin, Yuki nous accueille à la porte comme d’accoutumée. Elle est trempée de l’arrière train et a bien dégonflé du ventre. Dans la cuisine, quelque chose remue dans les sacs; un seul chaton tout sec titube en miaulant. Un peu en-dessous, un autre chaton, celui-ci inerte et après vérification bien mort. Je le retire discrètement, de toute façon la mère est un peu perdue et tourne en rond sans y prêter attention.
Après quelques essais improductifs, nous réussissons à retransférer le chaton dans une boîte propre et sans danger. Yuki a compris qu’il n’y a qu’un petit, et rapplique dès qu’il la réclame. Il grandit à vue d’œil, ce qui n’est pas étonnant vue la quantité de lait maternel qu’il a pour lui tout seul. Mais ses yeux sont toujours clos et il ressemble d’avantage à une musaraigne qu’à un chat!
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Voilà quelques jours que Jean et Madeleine campent à Cilaos. Aujourd’hui nous les rejoignons pour une petite marche. Levés à 5h15, nous prenons le bus à St-Louis jusqu’à l’îlet du Palmiste Rouge. De là chemine le sentier des calumets qui mène à Bras Sec.
Le chemin en forêt est très joli et agréable. Nous arrivons le long d’une ravine qui s’est frayé un passage entre les rocs. Au fond de la gorge, le bruit de l’eau qui cascade sur les gros rochers est tentant. Mais l’absence de soleil nous dissuade de nous baigner. On prend plutôt un goûter de barres céréalières avant de reprendre la marche.
Un peu plus loin le soleil perce enfin. Les arbres nous protègent mais malgré cela on a chaud. Et surtout le chemin se met à grimper dur! On débouche enfin sur une clairière fleurie, petit écrin de verdure entre les montagnes. On approche de l’îlet. Encore une petite descente et nous arrivons à Bras Sec. Les cases sont toutes bien entretenues et fleuries. En attendant le bus, les garçons se laissent tenter par un rhum au sirop en guise d’apéritif.
Le bus nous cueille près de la mairie, et nous emmène directement à Cilaos, en passant par la forêt de cryptomérias et le Bloc d’où part le sentier du Piton des Neiges. Une fois à Cilaos, nous dévorons un carry. C’est l’occasion de goûter les lentilles de Cilaos. Les nuages et la fatigue arrivant, nous ne tardons pas pour reprendre le bus.
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Nous avons pris tout notre week-end pour visiter Grand-Bassin. La descente le samedi matin, la visite de l’îlet et des alentours l’après-midi, une bonne nuit de sommeil en gîte, et enfin la remontée dimanche matin. Arrivés de bonne heure au point de départ de la marche avec sa vue impressionnante sur l’îlet, nous pouvons apprécier la distance (et surtout le dénivelé!) à parcourir.
Nous empruntons les premières marches du sentier qui se trouvent être les plus raides. Les genoux se réveillent pour encaisser les chocs. Mais la vue capte d’avantage notre attention; d’ici, on aperçoit la mer dans le creux des pans verts de montagne. Plus on descend, plus l’îlet se rapproche, révélant ses toits, ses petits carreaux de terre cultivée, et en contrebas, sa cascade. La fin du parcours est douloureuse pour les genoux de Madeleine, et c’est avec bonheur que nous arrivons enfin au Randonneur où nous passerons la nuit.
Après un pique-nique bien mérité, nous optons pour une sieste avant de repartir en exploration. Nous suivons la rivière vers son aval où s’écoule la cascade. Malheureusement celle-ci est presque à sec. Mais l’eau fraîche et profonde par endroits nous permet de profiter de l’après-midi à patauger.
Nos chambres nous sont remises, et après une nouvelle sieste dans de vrais lits cette fois, vient l’heure du repas. Le Randonneur affiche complet ce soir. Nous formons une grande tablée majoritairement de touristes et zoreilles. Mais il y a également 4 créoles de notre âge grâce auxquels la soirée sera très animée et arrosée. On nous sert le fameux gratin chouchou, puis un carri poulet accompagné de baba figue (la fleur de banane préparée), et pour terminer un gâteau ti son (à la farine de maïs). Les convives prennent congé un à un, et après une partie de cartes, je pars à mon tour me coucher.
Le petit déjeuner est servi assez tôt, tant mieux car il faut profiter de la fraîcheur matinale pour la montée jusqu’à la voiture. Celle-ci est moins ardue que la descente au final, même si les courbatures de la veille se font sentir dans les jambes. En haut, à notre grande surprise, se sont installés de nombreuses familles pour le pique-nique du dimanche, ainsi qu’un petit marché. Nous trouvons de quoi déjeuner sur les étals, puis c’est le retour vers Saint-Pierre et sa chaleur écrasante.
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Le train train quotidien a repris à St Pierre; je pars au Cirad le matin tandis que Max s’installe sur le PC pour coder, on se retrouve pour manger à midi, on se fait de petites sorties en fin de journée. Quelques soirées entre amis, chez l’un pour fêter son anniv, au Toit pour une tartine, au 3B pour la bière en happy hour, rythment les semaines. Nos zoreilles angevins nous ont quitté, et c’est maintenant les parents de Max que nous accueillons.
Pour leur premier week-end à la Réunion, nous commençons par des classiques: le marché forain du samedi matin, la plage d’Etang-salé le samedi. Et pour la journée de dimanche, nous partons vers le sud, à la découverte de Langevin et sa cascade, puis Saint-Philippe et son jardin aux épices.
Le long de la route menant à la cascade, de nombreuses familles viennent pique-niquer. Les derniers lacets grimpent dur mais la voiture tient bon. On termine à pied pour accéder à la cascade. On descend un sentier pentu pour rejoindre la rivière dont l’eau est bien fraîche, puis on marche un peu plus vers le point de vue sur la cascade.
On rebrousse chemin pour trouver un endroit libre où pique-niquer, ce qui n’est pas une mince affaire car tous les bons coins sont occupés. Assis au bord de l’eau, nous pouvons finalement manger notre poulet rôti. On l’accompagne d’une glace de Chez Jim.
Il est temps de rejoindre Saint-Philippe pour la visite de 14h30 du jardin des épices et des senteurs. Arrivés en avance, nous patientons avant de débuter la promenade. Des plantes ornementales aux aromatiques en passant par les poisons et plantes médicinales, nous sillonnons en écoutant les explications de la guide. A la fin de la visite Madeleine achète quelques gousses de vanille.
Sur la route du retour, nous faisons halte au Puits des Anglais pour s’assoir quelques instants sur l’herbe épaisse en appréciant la fraîcheur des embruns. Puis nous allons dans le centre-ville de Saint-Pierre pour la fermeture du Dipavali. Les quelques chars défilent, mais nous n’avons pas la patience d’assister au feu d’artifice.
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Lendemain de fête. Aline nous a encore invités pour à la fois un barbeuk riche en viande et une soirée musicale. Nous avec nos zoreilles, Matthieu avec les siens, on formait une grande tablée. C’est donc difficilement qu’on émerge du lit.
Une fois les neurones connectés, on opte pour une sortie Ravine Saint Gilles. Matthieu et Gaëlle y sont certainement. On prépare vite fait quelques sandwiches et c’est parti! Une fois garés, le jeu est de retrouver nos amis auprès de l’un des trois bassins. On les repère un peu plus tard au niveau du second bassin. Ils ont entamé la baignade, et nous les rejoignons bien vite malgré la fraicheur de l’eau.
On dévore les sandwiches avant de partir en exploration pour le bassin du bas, que nous trouvons bien emmoustiqué. Un bâtiment qui semble avoir été un moulin tombe en ruine au bord du bassin, et des gerbes de bambous géants poussent ça et là.
On prend la sage décision de rendre visite à notre glacier préféré de Saint-Gilles avant de rentrer à Saint-Pierre.
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