Archives pour la catégorie “La Réunion”
Julie sur l’ile de la réunion
Le train train quotidien a repris à St Pierre; je pars au Cirad le matin tandis que Max s’installe sur le PC pour coder, on se retrouve pour manger à midi, on se fait de petites sorties en fin de journée. Quelques soirées entre amis, chez l’un pour fêter son anniv, au Toit pour une tartine, au 3B pour la bière en happy hour, rythment les semaines. Nos zoreilles angevins nous ont quitté, et c’est maintenant les parents de Max que nous accueillons.
Pour leur premier week-end à la Réunion, nous commençons par des classiques: le marché forain du samedi matin, la plage d’Etang-salé le samedi. Et pour la journée de dimanche, nous partons vers le sud, à la découverte de Langevin et sa cascade, puis Saint-Philippe et son jardin aux épices.
Le long de la route menant à la cascade, de nombreuses familles viennent pique-niquer. Les derniers lacets grimpent dur mais la voiture tient bon. On termine à pied pour accéder à la cascade. On descend un sentier pentu pour rejoindre la rivière dont l’eau est bien fraîche, puis on marche un peu plus vers le point de vue sur la cascade.
On rebrousse chemin pour trouver un endroit libre où pique-niquer, ce qui n’est pas une mince affaire car tous les bons coins sont occupés. Assis au bord de l’eau, nous pouvons finalement manger notre poulet rôti. On l’accompagne d’une glace de Chez Jim.
Il est temps de rejoindre Saint-Philippe pour la visite de 14h30 du jardin des épices et des senteurs. Arrivés en avance, nous patientons avant de débuter la promenade. Des plantes ornementales aux aromatiques en passant par les poisons et plantes médicinales, nous sillonnons en écoutant les explications de la guide. A la fin de la visite Madeleine achète quelques gousses de vanille.
Sur la route du retour, nous faisons halte au Puits des Anglais pour s’assoir quelques instants sur l’herbe épaisse en appréciant la fraîcheur des embruns. Puis nous allons dans le centre-ville de Saint-Pierre pour la fermeture du Dipavali. Les quelques chars défilent, mais nous n’avons pas la patience d’assister au feu d’artifice.
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Lendemain de fête. Aline nous a encore invités pour à la fois un barbeuk riche en viande et une soirée musicale. Nous avec nos zoreilles, Matthieu avec les siens, on formait une grande tablée. C’est donc difficilement qu’on émerge du lit.
Une fois les neurones connectés, on opte pour une sortie Ravine Saint Gilles. Matthieu et Gaëlle y sont certainement. On prépare vite fait quelques sandwiches et c’est parti! Une fois garés, le jeu est de retrouver nos amis auprès de l’un des trois bassins. On les repère un peu plus tard au niveau du second bassin. Ils ont entamé la baignade, et nous les rejoignons bien vite malgré la fraicheur de l’eau.
On dévore les sandwiches avant de partir en exploration pour le bassin du bas, que nous trouvons bien emmoustiqué. Un bâtiment qui semble avoir été un moulin tombe en ruine au bord du bassin, et des gerbes de bambous géants poussent ça et là.
On prend la sage décision de rendre visite à notre glacier préféré de Saint-Gilles avant de rentrer à Saint-Pierre.
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Voilà plusieurs jours que ça miaule à la porte. Un petit chat sorti de nulle part demande asile. Une minette pour être plus précise. Elle ressemble à un siamois à poils mi-longs. Visiblement perdue vu son état général, elle a cependant connu un foyer étant donné son caractère sociable.
Max et moi étant allergiques à la plupart des chats, nous nous refusons d’en adopter un dans notre appartement. Mais celui-ci nous tombe du ciel, et nous avons beau y coller le nez, aucun signe d’allergies. Moi qui comptais sur Max pour refuser net son adoption, je me suis bien trompée; il craque autant que moi.
Nous la laissons donc prendre ses aises chez nous. Des croquettes, une litière, et le tour est joué! Reste à retrouver les éventuels propriétaires, et pour cela le vétérinaire est tout indiqué. Nous embarquons ainsi une minette pas rassurée en voiture. Un petit coup de détecteur magique nous permet de trouver une puce dans le cou de la minette, et une recherche dans la base de données donne accès aux infos sur le propriétaire. Mais impossible de joindre ces derniers au téléphone. Il nous reste le choix de déposer notre bête à la fourrière ou de la garder chez nous en attendant que les proprios se manifestent. On choisit la seconde option, et on rentre à l’appart avec un chat sous le bras.
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De retour de métropole, nous trouvons notre case habitée par 2 zoreilles, Antoine et Maud, venus passer quelques semaines de vacances. Ils ont bien profité, chacun à sa manière, du Péi. Mais voilà le volcan à nouveau en activité et c’est tous ensembles que nous partons à l’assaut de la montagne qui crache le feu.
Un sentier, le seul ouvert pour l’instant, permet de voir le spectacle de loin. En moins de 2 heures de marche, nous voyons les 3 fontaines crachant activement une lave rouge qui roule en silence sur le flanc de l’enclos. Comme c’est beau! Et encore plus impressionnant de nuit!
On a préparé des sandwiches qu’on avale difficilement à l’abri du vent. Mauvais calcul, nous avons acheté du pain pimenté, un peu trop piquant à notre goût!
On rebrousse chemin dans le noir. Les balisages nous permettent de nous repérer à la lueur des frontales. Et de toute façon, impossible de se perdre car nous sommes loin d’être seuls; les frontales des marcheurs sont autant de petites lucioles indiquant la route. En revanche, les pas arrachent des nuages de poussière du sol qu’on avale en quantité. Je suis bien fatiguée de cette marche, car je n’ai toujours pas rattrapé mon retard de sommeil depuis l’avion.
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Le voyage malgache s’est achevé sans imprévus, et c’est avec émotion qu’on quitte ce pays à la terre rouge. Un peu plus tard, nous sommes à la Réunion. Comme le voyage est court! Mais si peu de traits ne sont communs des 2 îles! L’une est rouge, l’autre noire et verte. L’une est immense, l’autre minuscule. Je les aime pourtant l’une comme l’autre.
Notre escale réunionnaise dure 2 jours, le temps de mettre de l’ordre dans l’appartement en prévision de nos futurs touristes de passage, et de préparer nos valises pour la métropole. La voiture nous fait une petite frayeur en tombant en panne sur la route du littoral, mais heureusement pour nous, ce n’était qu’une panne sèche.
Nous embarquons à nouveau à bord d’un énorme Boeing cette fois à destination de la métropole, le dimanche au soir.
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Les vacances approchent, et tandis que les chercheurs du Cirad réintègrent leurs bureaux délaissés en juillet-août, je m’active pour terminer le traitement de mes données. Je fais fumer l’unité de calcul de l’université sous les conseils précieux de Max. Qui l’eut cru, le moment pour moi de percer les mystères de l’informatique est venu! J’apprends à rédiger de petits scripts pour réaliser des analyses à 80 kilomètres de là qui durent plusieurs jours. Je suis familière à ces logiciels de bio-informatique, et R, ce langage que n’apprécie pas, mais qui est bien utile! La généalogie de mes virus se précise tandis que le scénario de leur expansion en Afrique et dans les îles se dévoile.
Et le soir venu, je surfe sur les blogs des voyageurs, je bouquine mon guide du routard, je demande conseil à ceux qui en sont revenus (vivants!); bref, je récupère un maximum d’infos pour notre voyage à Mada. On a ainsi constitué une énorme trousse à pharmacie, entre les anti-palud, les désinfectants, pansements, médicaments contre les vomissements, la diarrhée, les amibes… ce n’est pas une fois sur place qu’on a accès à ce genre de choses (malheureusement).
Une de mes collègues nous accompagnant, nous serons 3 pour ce périple. Notre itinéraire est simple: partant de Tuléar au sud-ouest, nous profiterons de la mer et du soleil d’abord, puis nous prendrons la nationale 7 qui mène droit à Tana, la capitale à 900km de là. Sur la route, l’ascension vers les hauts plateaux et leur fraîcheur, en passant par les parcs nationaux de l’Isalo et Ranomafana. Arrêts à Fianar où nous prendrons le train si le timing le permet, puis à Antsirabe. Rien n’est trop planifié, nous verrons au jour le jour en fonction de nos envies et des taxi-brousse. C’est ça les vacances!
En attendant le départ, quelques fêtes à célébrer. Pour le départ des uns, l’installation des autres. Et les anniversaires! Les soirées sont donc bien remplies!
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La semaine dernière n’a pas suffi. J’ai encore envie de prendre l’air sur les sentiers de la Réunion. Mais cette fois Max est pressé. D’accord pour une rando dans le cirque, à condition d’arriver à destination avant la fin du marché de Cilaos qui plie les étals aux environs de midi et demie.
J’ai déjà choisi le parcours, et on peut prévoir que le timing va être juste. Au programme: réveil à 6h, prendre la voiture jusqu’à Pavillon, à l’entrée du cirque. De là, emprunter le chemin menant à Ilet à Cordes. Puis celui qui va à Cilaos. Profiter d’un bon jus de fruits frais et d’un bon repas. Prendre le bus qui nous ramènera au point de départ.
On commence bien en se levant au signal du réveil. On prépare vite fait nos sacs, puis on emprunte la route de Cilaos. Une fois garés à Pavillon, à 07h45 , on s’aperçoit que le départ de la marche est à 15 bonnes minutes de là. Et une fois arrivés au sentier, un joli panneau nous indique que celui-ci est fermé. C’est trop tard pour faire demi-tour! On s’engage donc en trottinant sur la descente qui nous mène en douceur jusqu’à la rivière. Le passage à gué rafraîchit les pieds, puis nous longeons le cours d’eau jusqu’à ce qu’il se sépare en trois bras. C’est alors que la montée commence. Rude d’abord, puis plus douce alors que nous approchons de l’îlet. On commence à avoir sérieusement chaud entre l’effort et le soleil qui cogne. Mais le paysage changeant sur le cirque et Cilaos de l’autre côté est saisissant.
Enfin, nous apercevons les premières cases. Le paysage devient alors plus valonné, comme si les cultures avaient arrondi les pics rocheux pour s’installer. Il pousse de tout, de la tomate, de la salade, et surtout la fameuse lentille de Cilaos! Dans le coeur de l’îlet sillonne une vraie route, mais l’endroit a tout l’air d’un bout du monde. Il est 10h00. Nous sommes dans les temps!
Le temps d’un mini goûter, et c’est parti pour Cilaos! Là encore, le chemin est fermé, et pourtant en bon état. Boostés par notre barre de céréales on descend rapidement les escaliers menant à la rivière. Ce n’est qu’une fois en bas que je commence à me sentir un peu patraque. On franchit la rivière, et on amorce la montée en douceur. C’est comme si toute la fatigue s’abattait d’un coup sur moi; le soleil semble brûler, mes jambes sont en coton, et rien n’y fait, pas même une petite banane. Mais ce n’est pas le moment de lâcher l’affaire. Il reste un peu plus d’une heure avant la fin du marché alors je prends mon mal en patience.
Max a la patate. C’est à son tour de faire le moteur, et de s’extasier sur le paysage (qui l’eut cru!). Personnellement, la vue splendide n’est plus mon centre d’intérêt, mais je ne peux que remarquer les petits cours d’eau qui cascadent au pied des filaos. Une chance pour moi que la montée ne soit pas trop abrupte et bien ombragée, car je ne suis pas loin de craquer quand nous apercevons les toits de Cilaos. Enfin!
Il est midi et quart. Juste à temps pour savourer un bon jus de goyave, ananas et citron, tout en s’étirant au soleil. Et pour fêter notre succès, nous nous attablons devant un énorme carri zandouilles et boeuf aux pousses de soja que nous dévorons.
On n’attend pratiquement pas le bus qui nous ramène à la voiture. Je somnole en route, en prêtant attention aux manœuvres de maître du chauffeur. Chapeau!
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Envie de rando! Mais depuis des jours la pluie ne cesse de tomber sur Saint-Pierre. Et il n’y a rien de pire qu’une rando sous la pluie! Enfin, nous commençons à connaître la Réunion et ses caprices météorologiques. S’il faut retenir une chose, c’est que s’il pleut dans le sud et l’est, le soleil brille dans l’ouest. Alors nous misons là-dessus en ce dimanche matin. Nous quittons un Saint-Pierre encore bien humide en croisant les doigts pour qu’un meilleur sort nous attende dans l’ouest. Au programme, la canalisation des orangers, déjà connue mais parfaite pour profiter de beaux points de vue sur Mafate sans trop d’efforts.
La route jusqu’à Sans-soucis, notre point de départ, est bien sinueuse et pentue. Ainsi, on épargne du dénivelé à nos jambes. Il reste tout de même une heure de montée avant d’arriver au niveau de la canalisation proprement dite. A partir de là, le chemin est plat. Il ne reste qu’à ouvrir grands les yeux pour profiter du spectacle de Mafate au petit matin. La chance nous a souri; le cirque est bien dégagé et le temps clair permet de voir en détails son relief tourmenté. Le long de la rivière des galets d’abord, on admire la Roche Ecrite. Puis la rivière se divise en deux bras, et nous entrons vraiment dans Mafate. On peut voir bien en-dessous de nos pieds le GR qui sillonne le long des méandres d’un bras de la rivière, les quelques habitations formant les ilets. On rêve d’être en bas, pour piquer une tête dans un bassin naturel. Il fait de plus en plus chaud sur notre sentier au long de la roche.
Arrivés en vue de l’ilet des Lataniers, nous faisons une pause pique-nique. Et il est temps de faire demi-tour. Le seul ennui sur cette canalisation des orangers, c’est que le chemin du retour semble très long. On croit sans arrêt en voir le bout, mais chaque virage en révèle un autre un peu plus loin. Nous arrivons enfin à la descente finale, que nous effectuons au plus court en empruntant les raccourcis à travers champs. Un petit morceau de canne à croquer, une pause goûter à Saint-Paul, puis nous retournons à Saint-Pierre pour retrouver la pluie.
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Le Sakifo, c’est notre festival annuel à Saint-Pierre. 5 jours de concerts en bas de chez nous, autant dire qu’on l’attend avec impatience! Y aller tous les jours ne serait pas bien raisonnable, alors on a réservé des billets pour le mercredi et samedi.
Mercredi arrivé, j’ai quitté le Cirad plus tôt. Max et moi partons pour Ravine Blanche. C’est là, près de la mer, que les scènes ont été installées. Je dois à contre cœur abandonner mon appareil photo à l’entrée; il faudra garder tous ces souvenirs en mémoire, et vous devrez vous passer de photos pour ce post. On fait quelques repérages avant de se diriger vers une scène. Il y a encore peu de monde et c’est le moment de profiter au calme de la musique.
On mange vite fait avant le concert de Féfé, pour lequel on repère un point de vue stratégique, qui à défaut d’être au pied de la scène (déjà bondé) permet d’en avoir une vue tout à fait correcte. On ne regrette pas d’être arrivé tôt. Il est bientôt impossible de bouger, et quand Féfé monte sur scène c’est la liesse totale. Féfé, et les musiciens qui l’accompagnent, sont très en forme et c’est communicatif! Un très bon moment! Ensuite on file au concert suivant: c’est Bazbaz qui est sur scène. Le radio réveil nous a trop souvent tiré du lit avec la chanson « les sirènes » pour ne pas venir l’écouter en live.
Quelques gouttes de pluie nous menacent. On croise les doigts pour que le mauvais temps en reste là pour ce soir. On doit se frayer un chemin pour le dernier concert auquel nous assisterons, et le plus attendu; c’est au tour de -M- de faire son show. Si pour Féfé il a fallu faire les sardines, là ça devient acrobatique! Mais on a une super vue. La star déboule enfin sur scène et dégaine la guitare plus vite que son ombre. Je vais pas vous faire un dessin pour le look, vous connaissez. Je ne le pensais pas aussi amoureux de sa (enfin ses) guitare(s). C’est comme lâcher un de mes frères sur une guitare, il la prend et ne la pose plus. A tel point que les chansons deviennent looonngues! Mais c’est -M- alors on aime!!! Même les cris, la balade dans le public, les jeux, la pluie, la coupure de courant, le retour de Féfé sur scène, et puis le retour de -M- et du son, on aime!
Ouf! On a eu peur que le concert se termine en queue de poisson quand même. Mais la pluie est passée. Et la star se rapproche de nous. Plus que lui, sa guitare et nous pendant quelques instants. Les lunettes disparaissent, la perruque et le costume suivent la même voie. Une veste, un ptit chapeau et des bouclettes prennent la place.
Il est bientôt temps de se dire au revoir, c’est bien dommage. Dur dur le lendemain au boulot, mais on était tous au Sakifo donc tous à la bourre et tous excusés!
Puis est venu le samedi. On a commencé par de la musique de l’Océan Indien: les malgaches et leur « tandonaka! », Grace et sa musique australo-seychelloise, et Ziskakan pour la Réunion. Plein de bons moments. Ensuite nous allons en rencontrer un autre qui nous a souvent réveillé aussi avec « Darwin avait raison », Féloche. On s’amuse bien, son petit grain de folie nous séduit. D’ailleurs on bouge tellement pendant le concert qu’on est déjà mort de fatigue avant Bisso na Bisso. Ils ont de l’énergie aussi, et ces chansons ont bercé notre scolarité. Mais dur de rester à fond dans l’ambiance alors que la gravité se fait plus importante. On finit le concert assis un peu plus loin. Voilà, on a rechargé les batteries « musique » pour un moment.
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Je suis rentrée du Cap après avoir fait quelques affaires dans les boutiques de souvenirs. C’est tout un art de négocier les prix, même si ce n’est pas ma tasse de thé. Mais ici, c’est comme un jeu qui rend chaque transaction plus amusante pour le commerçant. Il y a tant de choix dans une galerie où les bijoux colorés tapissent les murs que je ne sais plus où donner de la tête. Certains magasins ressemblent même à des musées avec leurs centaines de masques et objets artisanaux d’aspect plus ou moins ancien et provenant de l’Afrique entière!
Il est temps de rentrer cependant, et j’aperçois sur la route de l’aéroport les bidonvilles quelque peu améliorés à l’occasion de la coupe mondiale de football. Rien à voir avec le quartier à l’européenne où j’ai vécu une 15zaine de jours.
Un voyage long et fatiguant s’est ensuivi, avec une escale d’une nuit à l’aéroport de l’île Maurice. J’ai pris le premier avion pour la Réunion, à 4h30 du matin, un tout premier vol qui n’intéressait visiblement pas grand monde car nous étions 2 passagères!
A l’arrivée, Aline m’a récupérée prête à mettre au lit. Et d’ailleurs j’ai dormi toute la journée. Le boulot au Cirad a repris le lendemain. Les bureaux sont déserts. Normal, c’est les vacances.
J’avais hâte de retrouver Max! Il est arrivé mercredi, après un voyage en avion comparable au mien, interminable et fatiguant. Ses attentes en duty free m’ont quand même été bénéfiques à en juger les Ferrero rochers et Toblerone sortis de ses bagages.
Mieux encore, il a rapporté des victuailles bien de chez nous! Brioche, fromage et saucisson ont fait des heureux, surtout le reblochon qui a terminé comme il se doit en tartiflette!
On retrouve vite les petites habitudes du péi entre plage et soirées. Les randos sont aussi prévues au programme, et le festival du Sakifo approche à grands pas.
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