Une randonnée familiale à Takamaka est annoncée au programme de ce week-end. Familiale car l’oncle et la tante d’Audrey nous accompagnent. La randonnée démarre sur une des zones les plus humides de l’île, dans l’est, le long de la rivière des marsouins, et il faut se préparer psychologiquement à marcher dans la boue! Autre difficulté de la rando, les fameuses échelles plus ou moins fixées dans la roche et qu’il faut escalader quand le dénivelé est trop important. Mais le pire est sans doute l’heure de réveil: 4 heures du matin!!!
La route qui mène au départ est bien longue! Il faut se rendre à l’opposé de l’île puis rentrer dans les terres jusqu’au point de départ. On abandonne ici la voiture, et on emprunte le sentier. On s’aperçoit vite que le terrain n’est finalement pas si humide. La pluie s’est visiblement faite rare ces derniers jours, rendant le sol moins glissant mais aussi les cascades moins nombreuses.
On atteint le fameux passage des échelles qui nous fait rapidement gagner en dénivelé. Mais mieux vaut ne pas les emprunter à plusieurs, car je doute fortement de leur solidité! On atteint un point de vue sur la rivière des marsouins et son fameux barrage de Takamaka. On décide de continuer sans trop attendre, cette fois en pleine forêt primaire. La forêt de Bélouve est immense, et nous nous arrêtons en chemin pour le pique-nique. C’est bon pour le moral des troupes!
On reprend notre chemin sur une route forestière qui nous permet d’avancer beaucoup plus vite et sans détours. On sent que la fin de la randonnée approche, mais avant de rejoindre les plaines, un dernier obstacle se dresse devant nous: une montagne qu’il va falloir franchir! On entame vaillamment la montée pentue mais courte heureusement. Une petite frayeur tout de même car Max manque de tomber dans les vapes à cause de la douleur d’un choc dans le genou. Mais ce n’est pas ce qui va l’arrêter, et le temps de reprendre ses esprits le voilà reparti.
On arrive enfin au sommet. Il reste encore du chemin pour rejoindre les pâturages, que nous traversons. Nous arrivons finalement sur le parking, mais pas le même que celui où nous avons laissé la voiture! Nous empruntons un véhicule pour aller récupérer la voiture, et ce sera l’épreuve la plus difficile de la journée! Heureusement qu’on nous offre un carri réconfortant!
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